L’humanité de Henri Bergson

L’humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu’elle a faits. Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d’elle.
Les Deux Sources de la morale et de la religion

Apollon en scaphandre intergalactique
Philosophie de l'art

L’humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu’elle a faits. Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d’elle.
Les Deux Sources de la morale et de la religion

Je crois que tous les grands écrivains, les très grands écrivains sont aphasiques d’une certaine manière. Je me trompe peut-être, mais j’imagine mal quelqu’un qui vivant avec l’intensité qui est celle de Ponge avec une explication, avec sa propre langue, et qui soit en même temps un parleur, un éloquent ; ce qui fait que, c’est dans une certaine difficulté d’élocution en quelque sorte que l’écriture travaille. Et Ponge est quelqu’un qui a tenu le registre en quelque sorte de ce travail. Il nous en a laissé avec la Table, le Pré, et la Fabrique de pré. C’est toutes les traces, les explications au corps à corps avec la langue, avec quelque chose effectivement de lent, de laborieux, de difficultueux, et qui compose avec une extraordinaire grâce, c’est-à-dire qu’il y a les deux quand on lit les esquisses ; les projets, les bouts de brouillons. On voit la lenteur, le précautionneux, la circonspection, la difficulté à avancer. Et puis, en même temps, dans le rapport à la langue, une agilité, une souplesse, un savoir bondir en quelque sorte qui sont inséparables, et je j’admire le plus chez Ponge. Et puis, il a fait de cette préparation de l’œuvre, de ce Pré, il en a fait une œuvre.
Jacques Derrida

La violence structurelle
Johan Galtung
Le terme désigne une forme de violence provoquée par les structures ou institutions d’une société donnée, qui empêche les individus de se réaliser.

Le bras reste comme ça, regardez, je sais bien que je n’ai pas des bras de lutteurs, non plus, mais, regardez, c’est “ta-ta-ta “vraiment, et c’est beaucoup plus facile le muscle ne travaille pas, vous le détendez au contraire, comme ça.
Pierre Boulez
Musique.
Vous restez toujours un peu en retrait, comme ça, c’est ça, voyez-vous, ça, allez.
Musique.
Il ne faut pas non plus montrer que… la corse à la Napoléon, [rire] il faut faire un geste qui soit juste mais pas emphatique, c’est-à-dire qu’il faut ça, et pas en avant les armées, non, non, allez-y :
Musique.
Oui,vous lui parlez à lui, c’est à lui que vous lui dites, donne-moi quelque chose, mais oui, mais c’est ça la volonté. Qu’est-ce que vous êtes, c’est imposer votre volonté à quelqu’un qui le veut bien,c’est ça la relation psychologique. Sans ça, s’il fait ça il ne veut pas de moi, j’aurais beau y faire tout ce que vous voulez, allez-y.
Musique.
Non, non, faites le mouvement de balance, il n’y a rien de plus simple que ça, si vous poser, là vous ne savez plus quoi faire de vos mains, si elles étaient en bas, en l’air, etc. Non regardez, je suis là, j’ai ça ici, maintenant je fais ça, bon très bien, je tourne la main simplement pour lever quelque chose, et là je tourne la main au contraire pour baisser quelque chose, c’est-à-dire ça fait “Ta-ta-ta”, bon très bien, ou au contraire, faisons le dernier accord, le Romain trois, “Ya papapa”, tu vois où c’est ?
Musique.
Et maintenant, vous faites ça, vous gardez le saut pour vous, Une dernière fois.
Musique.
Voilà, laissez-les mains ouvertes, Le son continue, ce n’est pas comme ça le son, c’est ça, non n’arrêtez pas. Musique. Et moi je laisse,et il faut que tout le monde entende cette sonorité, ça peut durer, et il faut rester calme, et ne pas bouger, et là, c’est le seul côté théâtral du chef d’orchestre qu’il peut se payer.
Musique.

Le rêve de la guillotine
Alfred Maury cité par Sigmund Freud dans « L’interprétation du rêve »

La Guillotine et l imaginaire de la Terreur
Daniel Arasse

«Nul ne peut retirer la vie à autrui dans une démocratie»
Opposition à peine de mort et à l’euthanasie
Robert Badinter

Le bon Samaritain
John Darley et Daniel Batson

La fosse au désespoir
Harry Harlow

La falaise visuelle
Eleanor Gibson et Richard Walk

The Fiddler on the underground
Washington Post

Das Trinklied vom Jammer der Erde
Schon winkt der Wein im goldnen Pokale,
Doch trinkt noch nicht, erst sing ich euch ein Lied!
Das Lied vom Kummer soll auflachend
in die Seele euch klingen. Wenn der Kummer naht,
liegen wüst die Gärten der Seele,
Welkt hin und stirbt die Freude, der Gesang.
Dunkel ist das Leben, ist der Tod.Herr dieses Hauses!
Dein Keller birgt die Fülle des goldenen Weins!
Hier, diese Laute nenn’ ich mein!
Die Laute schlagen und die Gläser leeren,
Das sind die Dinge, die zusammen passen.
Ein voller Becher Weins zur rechten Zeit
Ist mehr wert als alle Reiche dieser Erde!
Dunkel is das Leben, ist der Tod.Das Firmament blaut ewig und die Erde
Wird lange fest stehen und aufblühn im Lenz.
Du aber, Mensch, wie lang lebst denn du?
Nicht hundert Jahre darfst du dich ergötzen
An all dem morschen Tande dieser Erde!Seht dort hinab! Im Mondschein auf den Gräbern
Gustav Mahler
hockt eine wildgespenstische Gestalt –
Ein Aff ist’s! Hört ihr, wie sein Heulen hinausgellt
in den süßen Duft des Lebens!
Jetzt nehm den Wein! Jetzt ist es Zeit, Genossen!
Leert eure goldnen Becher zu Grund!
Dunkel ist das Leben, ist der Tod!

Expérience sur les émotions
Schachter et Singer

Test de la poupée noire et de la poupée blanche
Kenneth et Mamie Clark

Le nombre magique sept, plus ou moins deux, Loi de Miller
George A. Miller